Le marathon s’achève ! Et oui, préparer un périple en bikepacking (ndlr : voyage à vélo itinérant en autonomie), c’est du taff. Inventaire à la Prévert : faire réviser son vélo, se le munir de sacoches adaptées, changer ses pneus, prévoir l’itinéraire, emprunter une tente/duvet/ultra light, faire la chasse au moindre gramme, courir chez Decathlon, s’arracher les cheveux lors du test pour tout faire tenir dans les bagages, etc… Breffff, me voilà parti, troquant mon costard pour la commémoration du matin par mon uniforme short+débardeur+tongues (oui je pédale en tongue, c’est ma marque de fabrique, cf mes précédents épisodes-voyages sur mon blog : http://biker-of-mars.fr). J’arrive un peu en avance à la gare et me pose sur le parvis en bas des superbes grandes marches de st-charles (minute adjoint culture) pour démonter mon vélo et tenter de le faire rentrer dans le sac de transport (obligation pour le mettre dans le tgv…). J’ai bien cru que je n’y arriverai pas car il est big mais big mon vélo ! Oufff dans le tgv avec un colis abandonné…puis un passage à niveau défectueux puis d’autres impondérables puis le bruit incessant de kékés made in Alsace qui étaient dans le carré derrière moi. J’ai entendu avec force détail leur nego pour revendre du shit… ubuesque ! J’arrive avec 1h15 de retard à Strasbourg et je remonte mon vélo sur le quai desert. Je file chez Anke du réseau de cyclistes warmshowers qui a accepté de m’héberger et de m’attendre ! A 23h45, On sirote une bière en parlant culture ! Et oui, le hasard (?) a fait qu’elle est artiste plasticienne, travail très intéressant au passage (Anke Vrijs), et appartement so cute en mode cabinet de curiosités. Elle moud ses céréales en vue de notre ptit déj puis nous tentons de trouver le sommeil dans la nuit strasbourgeoise surchauffée…a suivre avec le J1 dans la journée (5 août)
